Apportant parfois tant de bien
A travers de simples câlins,
Et pourtant si sauvages
Lorsqu’on se la prend au visage.
Mi-ange, mi-démon,
C’est pourtant tellement mignon
Quand un homme pour vous épousez
Viens y déposer un baiser.
Leurs peaux nues
Peut remplacer la vue.
Utile pour toutes activités
On ne peut que les respecter.
Suivant le fil de mes pensés
C’est grâce à elles que sur le papier,
Sur le tissu ou le bitume
Je peux gratter ma plume.
Elles commencent à la fin du bras
Se termine par cinq doigts.
Cette toute petite partie de chacun
Ce sont nos mains ! |